Sur trois domaines d'entreprise, deux laissent aujourd'hui n'importe qui écrire à leurs clients en se faisant passer pour eux. Ce test le vérifie en quelques secondes.
Un email, c'est une enveloppe sur laquelle l'expéditeur écrit ce qu'il veut. Ces trois réglages donnent au destinataire les moyens de vérifier, puis de trancher.
Vous publiez la liste des serveurs autorisés à envoyer des emails en votre nom : votre messagerie, votre outil de newsletter, votre logiciel de facturation. Le serveur qui reçoit vos emails la consulte pour vérifier que l'expéditeur y figure.
Chaque email partant de chez vous est signé cryptographiquement. Le destinataire vérifie la signature avec une clé publique que vous publiez. Si elle correspond, il sait que le message vient bien de vous et qu'il n'a pas été modifié en route.
Vous indiquez au serveur destinataire quoi faire d'un email qui échoue aux deux vérifications précédentes : ne rien faire, le ranger en indésirables, ou le refuser. Sans cette consigne, chacun décide dans son coin — et la plupart laissent passer.
Les deux premiers permettent de vérifier. Le troisième est le seul qui bloque quelque chose : sans lui, un email frauduleux détecté comme tel arrive quand même dans la boîte de réception.